
.jpeg)
Yoanna Esther Blikman , fondatrice de la méthode Esther commence à bouger par le Kung Fu lorsqu’elle est enfant.
Elle y découvre un geste répété, proche d’une prière, transmis à travers un enchaînement ancien.
Formée ensuite au théâtre, à la danse et à la chorégraphie entre Paris et Jérusalem, elle développe une recherche autour du langage du corps.
Elle obtient un B.A. en mouvement, chorégraphie et pédagogie à la Jerusalem Academy of Music and Dance, où son travail de fin d’études, The Body of the Language, explore la relation entre la grammaire et le corps.
Ses créations sont présentées dans différents festivals et centres d’art en Europe et en Israël.
Elle fait la découverte de la capoeira auquelle elle s’attache comme une pratique religieuse.
De retour en France, quelques semaines avant le 7 octobre, une brisure se crée dans les communautés de capoeira, et elle perd le sens de cette pratique.
Le corps s’immobilise.
C’est dans l’étude de la Torah qu’un mouvement réapparaît.
Le Beit Midrash remplace le dojo.
Mais peu à peu, une tension émerge :
le corps, absent de l’étude, vient à manquer.
Dans cette faille naît une question fondatrice :
est-il possible d’étudier la Torah avec tous les membres du corps ?
C’est à partir de cette recherche que se développe aujourd’hui la Méthode Esther.
En parallèle, elle étudie actuellement à la Yeshiva Maharat